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Peter a son fils Reese qui est sourd
que faire ?
* Implants ou sans implants
* Couleur ne pas changer ou Surdité ne pas changer ?
* Autres solutions ?
A visionner et intéressant !
http://www.facebook.com/video/video.php?v=1257599850121&ref=mf
et la suite : http://www.facebook.com/video/video.php?v=1262746018772&ref=mf
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Présenté le 20 avril 2008 en avant-première sur CBS, le premier film grand public sur le thème des implants
cochléaires.
Les deux principaux acteurs sont l’actrice sourde Marlee Matlin (Les enfants du silence..., Academy Award) et Jeff
Daniels (La rose pourpre du Caire..., Golden Globe). Texte inspiré de la pièce de théâtre de Stephen Sachs.
Dan Miller (Daniels), et sa femme Laura (Matlin) ne veulent que ce qu’il y a de mieux pour leur fils de 8 ans, Adam (Noé
Valence), qui est sourd depuis l’âge de quatre ans. Le père d’Adam se pose la question de l’implant cochléaire pour son fils. Il pense que la vie d’Adam serait plus facile s’il pouvait entendre.
La mère d’Adam s’oppose à cette opération qu’elle juge néfaste pour son fils. Le couple se déchire à ce propos.
La question que pose le film est : « Comment puis-je décider de ce qui est le mieux pour mon
enfant ? », selon Stephen Sachs.
Source : http://www.cis.gouv.fr/spip.php?article1958
Envoyé par
CBS
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Voir l'émission : http://www.france5.fr/oeil-et-la-main/index-fr.php?page=archives&id_article=884
Ce film s’interroge sur la diffusion d’un nouveau concept dans les différentes communautés sourdes d’Europe : l’audisme. Présent à tous les niveaux de la société sous la forme de préjugés et
de comportements discriminatoires, en quoi le fait de le nommer peut-il être utile ? Cela peut-il favoriser une prise de conscience, générer une volonté de changer un état de
fait ?
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Informations sur la grippe A, canicule et prochainement sur la nutrition...
http://www.inpes.sante.fr/index2.asp?page=lsf/default.asp
Dimanche 22 novembre 2009
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12 employés municipaux ont appris la langue des signes pour dialoguer avec les
malentendants*
Rien ne prédestinait Bénedicte à pratiquer un jour la langue des signes. Rien sauf son enthousiasme communicatif et sa volonté de servir les autres. Avec douze autres employés municipaux, elle n’a
pas hésité une seconde à se porter bénévole pour apprendre le langage des sourds.
Les gestes de ces derniers ne tombent plus dans le vide lorsqu’ils viennent accomplir des démarches administratives en mairie. Bénédicte est là pour les entendre au service de l’Etat Civil : « On
ne s’exprime pas encore parfaitement, mais les malentendants font tout pour nous aider. Ils sont tellement heureux de trouver à qui parler ! Etonnés aussi »
Briser le mur du silence
Sa collègue Elisabeth s’est également initiée. Plusieurs mois de formation pour apprendre à s’exprimer avec le visage tout autant que les mains. Des gestes, des mimiques pour remplacer la voix : «
C’est une bonne école pour les timides ! Comme au théâtre, on doit s’extérioriser, faire parler son corps. C’est formidable. J’ai redécouvert un don que j’avais sans le savoir ». Les handicapés ne
sont pas toujours ceux qu’on croit !
Sourdes de naissance, Josiane Picart et Florence Angeli sont les premières à se réjouir d’être enfin écoutées. Comme elles, ils sont quelque 400 à Nice à vivre murés dans le silence. Aujourd’hui,
une brèche s’est ouverte.
« Je suis heureuse. Je me sens moins seule », lâche Josiane avec ses gestes à elle. Si elle salue l’initiative prise par la Ville, elle mesure le chemin encore à parcourir : « Dans la vie
quotidienne, nous rencontrons beaucoup de difficultés. On se débrouille. On est souvent obligé d’écrire ce qu’on a à dire ».
Des obstacles que Jacques Dejeandile aimerait bien contribuer à faire tomber. Pour l’adjoint au maire à l’accessibilité, toutes les administrations ne jouent pas encore le jeu. A la Caisse
d’allocations familiales tout comme à la CPAM, il n’existe pas d’accueil spécifique. D’où parfois des malentendus aux conséquences administratives fâcheuses. Le Centre hospitalier universitaire,
lui, donne le bon exemple, avec des consultations spécialisées avec un interprète.
Des volontaires
Tout comme la Ville de Nice désormais. Une des rares communes de France à offrir ce service : « Nous allons poursuivre avec de nouvelles sessions de formation pour tous les employés municipaux qui
seront volontaires ».
Jacques Dejeandile est paraplégique depuis 30 ans à la suite d’un accident de voiture : « Je circule en fauteuil roulant, mais cela ne m’empêche pas d’être sensible aux autres handicaps, et en
particulier à la surdité. C’est terrible de ne rien entendre, d’être totalement isolé. Il faut tout faire pour briser cela ».
Philippe FIAMMETTI
pfiammetti@nicematin.fr
*La langue de demain....*
La langue des signes est officiellement reconnue depuis quelques années seulement comme langue à part entière. Longtemps, elle a été carrément interdite !
« A l’école, on se faisait taper sur les doigts avec une règle en fer si on s’exprimait par des gestes. Il fallait singer la parole, oraliser comme on disait », se souviennent Josiane et Florence
qui animent à Nice l’association « Le cri du silence ».
Ce temps-là est heureusement révolu. Jacques Dejeandile voit dans cette évolution un nouveau gisement d’emplois : « On aura de plus en plus besoin d’interprètes qui sachent parler cette langue.
C’est la langue de demain ! Des filières sont en train de se créer à l’Université ».
La raison de ce succès à venir ? La loi-cadre de février 2005 sur le handicap : d’ici 2015, tous les établissements recevant du public devront être accessibles. Une obligation qui ne concerne pas
seulement les personnes à mobilité réduite. Mais aussi les sourds.